dimanche 16 février 2020

Hippolyte CHAUVE


Merci et bravo pour le récit de Hippolyte CHAUVE qui est l'un de nos jeunes membres du bureau.

Pêche de compétition en eau douce.

La compétition à laquelle nous avons participé cette année est organisée par la ffps ( fédération française de pêche sportive ).
Elle est accessible à tous le monde , il suffit juste de se procurer une licence dans un club de pêche.
Nous avons choisi la catégorie bateau challengers, il faut pour cela être une équipe de deux pêcheurs et avoir un bateau. Ensuite nous choisissons la région sur laquelle nous souhaitons être compétiteur.
Pour notre part ce sera la région île de France , composée en 4 manches et si nous sommes bien placés au classement on peut atteindre la finale. 
Voici les photos de la première manche qui ce déroulait a Mantes la jolie sur un plan d’eau. 
Le samedi nous prenons 3 brochets ce qui nous fait terminer 1er. 
Et le dimanche aucun poisson. 





Deuxième manche à Villeneuve sur Yonne.
Une rivière très riche en poisson où nous nous sommes régalés à pêcher. 
Pour continuer à expliquer le règlement , il faut exclusivement pêcher au leurre!! Les appâts naturels sont interdits. 
Les poissons ont une maille:
Perche 23
Brochet 60
Sandre 50 
Chevesne 35
Black bass 30 
Et nous avons aussi un quota de 6 poissons 
Donc seul les 6 plus gros poissons comptent , une fois le quota atteint il faut l’améliorer en cherchant de plus gros poissons. 
Ce qui nous est arrivé ce week-end là car le samedi nous faisons une trentaine de poissons et le dimanche une vingtaine.
Le samedi nous terminons premier avec deux brochets et 4 perches 
Le dimanche nous terminons également premier avec 3 brochets et 3 perches.





3ème manche qui ce déroulait à Evry sur la Seine. 
Un fleuve avec une quantité de poissons impressionnante. Pour ma part c’est la rivière la plus poissonneuse que je connaisse. 
Le samedi nous terminons 5ème avec deux brochets et 4 perches. Plusieurs coupes de brochets nous font louper le podium.
Le dimanche une journée pluvieuse qui change un peu la pêche , nous prenons 1 brochet et 3 perches. 
Nous n’arrivons pas à faire notre quota ce qui nous fait arriver à la 7ème place .





Finale sur le lac de barrage les Enchanets (15) le 23 et 24 novembre 2019.
Après avoir fini 2ème au classement de la région île de France nous avons été sélectionnés pour participer à la finale. 
28 bateaux sélectionnés au total. 
Un lac de 410 hectares sur 12 km de long et une profondeur allant jusqu'à 60 m.
Nous souhaitons essentiellement rechercher les perches et les sandres. 
Le samedi nous prenons 3 perches au long de la journée, des poissons encore éparpillés. Il fallait alterner les leurres et les animations pour déclencher quelques touches. 
Nous arrivons à la 15ème place.
Le dimanche commence bien avec la prise d’un sandre de 57 cm dans la première demi heure. Ensuite deux perches maillées montent au bateau. 
Les bateaux sont nombreux autour de nous et on décide d’aller sur d’autres postes mais ce n’était sûrement pas le bon choix à prendre. On attrape un sandre non maillé sur le reste de la journée.
Nous nous classons à la 12ème place.
Après calcul du jury le verdict tombe et nous finissons à la 12ème place sur 28 èquipes. 
Cette saison était une première et nous en sommes ravi. 
Beaucoup de découvertes de lieux de pêche, de rencontres tout on long de l’année et un partage de techniques et connaissances, ce qui permet d’évoluer. 




Julien BLEUZE

Notre garde particulier Julien BLEUZE nous à transmis quelques photos de sa saison de pêche 2019.
Merci à lui et félicitations.

Julien est le vainqueur de l'Open float tube en Sologne du 8 Mai 2019




Première place en équipe au Grand Pavois fishing  le 22 Septembre 2019, pêche en mer au Pertuis Rochelais.





 Participation au 7ème Open de Sologne le 23/24 Novembre 2019.


Quelques images de brochets pris sur nos lots des Brochetons Candais.




mercredi 15 janvier 2020

Assemblée Générale et SOS

L'assemblée Générale ordinaire aura lieu le Samedi 1er février 2020 à 15H00 dans la salle de la Prunelière à Candes-Saint-Martin.
A l'ordre du jour il y a principalement : le bilan, le compte de résultat de l'exercice 2019 et le planning 2020.

Les personnes désirant rejoindre notre AAPPMA peuvent se présenter lors de cette AG.

C'est primordial car en Octobre ou Novembre 2020 il va y avoir l'assemblée Générale extraordinaire qui a lieu tous les 5 ans pour l'élection d'un nouveau bureau. Pour information : les dirigeants actuels ne se représentent pas mais veulent bien rester membres du bureau.
Mobilisés vous, il va nous falloir de nouveaux candidats pour que notre petite AAPPMA continue d'exister à Candes-Saint-Martin.

mercredi 13 novembre 2019

Plantations d'automne et réparations

Comme prévu nous avons procédé à la plantation d'une quarantaine de plants de carex le lundi 28 Octobre à l'entrée du ruisseau du Bouchet. Ces plants ont été prélevés aux abords proches et ont été replantés dans le lit du ruisseau.

Voici quelques photos.





















Dans la foulée nous avons réparé également le ponton handicapés.
2 lisses sur 4 étaient cassées; nous les avons remplacées toutes par des lisses de plus forte section.
















A l'aide : Toujours pas de nouveaux bénévoles, tant pis, on ne désespère pas.

jeudi 24 octobre 2019

L'invasion des cormorans

Ils arrivent de plus en plus tôt et repartent de plus en plus tard, chaque année ils sont plus nombreux.
Ils font des ravages dans nos eaux basses, ils s'attaquent à tous les poissons : les blessures sur les gros brochets en témoignent.
Que faire face à ce fléau qui empire chaque année ?

Cet article extrait du Figaro a été publié il y a 10 ans le 26 Août 2009.

Pourquoi les cormorans sont-ils devenus un fléau ?

HISTOIRES DE SAVOIR - De part son statut d'oiseau protégé, le cormoran prolifère. Exploitations piscicoles, fleuves et rivières souffrent de l'appétit de ce «corbeau de mer».
Le grand cormoran, dont la population a explosé en France, attrape plus d'un demi-kilo de poisson par jour.
Le grand cormoran, dont la population a explosé en France, attrape plus d'un demi-kilo de poisson par jour. AFP
Il y a quarante ans, ils étaient au bord de la disparition dans nos pays. Aujourd'hui, ils sont presque devenus un fléau, provoquant depuis plusieurs années la colère des pisciculteurs et des pêcheurs, inquiétant les responsables d'aéroports, mobilisant les députés français et européens, des dizaines d'équipes de recherche de par le monde, suscitant des plans d'action et de lutte, des réunions de toutes sortes... Les cormorans sont devenus une «cause». Peut-être moins médiatiques que les loups ou les ours, ces oiseaux illustrent parfaitement la difficulté des relations entre l'homme, et ses activités, et la faune sauvage. Et leur pullulation menace de plus certaines espèces rares de poissons.
Le cormoran n'a pas, en général, dans nos esprits, une image trop négative. Pourtant, il était parti du mauvais pied. Ainsi, à bord de l'Arche de Noé, il est puni par le patriarche pour mauvaise conduite. Qui lui retire donc la petite glande productrice d'une substance qui, chez les autres oiseaux, imperméabilise le plumage. Noé lui donne également une couleur noire. D'où sans doute son nom. Car cormoran veut dire «corbeau de mer». Ce qui n'est pas trop encourageant. Même La Fontaine le brocarde dans la fable Les Poissons et le Cormoran où il apparaît sous un jour très fourbe.

Pourtant, c'est un bel oiseau aux performances étonnantes. Il existe en Europe trois espèces de ces oiseaux : le grand cormoran, le cormoran pygmée et le cormoran huppé. D'une envergure de 1,30 à 1,50 m, le grand cormoran (Phalacrocorax carbo sinensis) est une sorte d'oie qui pèse en moyenne de 2 à 2,5 kg (avec des pointes à 5 kg), mesure de 80 cm à 1,10 m. Il a besoin de quelque 750 grammes de poisson par jour qu'il va chercher en plongeant sous la surface de l'eau. Ses courtes pattes palmées, parfaites pour la plongée, son bec très puissant, muni d'un crochet, et son cou en S, très souple, en font de très bons pêcheurs.
Ils nichent en colonie, pêchent le plus souvent en bande et se regroupent dans des dortoirs. Seuls l'Amérique du Sud et l'Antarctique leur sont étrangers. Les grands cormorans d'Europe du Nord migrent vers le sud en septembre et octobre et repartent de février à la mi-avril pour la nidification d'été. Mais ceux d'Europe de l'Ouest sont beaucoup plus sédentaires.
Un oiseau protégé
Pourquoi le grand cormoran est-il devenu un sujet polémique ? Il n'a pourtant pas été réintroduit. Il y a une quarantaine d'années, il y avait en France moins de 1 000 cormorans. Aujourd'hui, leur population a explosé pour atteindre les quelque 90 000 à 100 000 individus. Ce qui représentait quelques dizaines d'oiseaux dans un département est aujourd'hui multiplié par 60 ou plus. C'est que, depuis 1979, ils bénéficient au niveau européen du statut d'animaux protégés. Et que les aménagements de nouveaux plans d'eau, soit pour la pisciculture, soit pour les loisirs, ont multiplié les écosystèmes où ils se sentent bien.
Ce qui fait qu'aujourd'hui, ils sont nombreux à se mettre à table dans les exploitations piscicoles ou à se servir dans les fleuves et rivières. Perches, carpes, truites, saumons, jusqu'aux brochets, le cormoran ne se refuse rien. À raison de plus d'un demi-kilo par volatile et par jour, la pêche est vite «miraculeuse». Et de nombreuses zones françaises souffrent de cette surpêche. Même sur la Loire, dernier fleuve sauvage d'Europe, les cormorans font des ravages. Les zones humides, sauvages, la Brenne, la Sologne, la Dombes ou la Brière, ne sont pas épargnées.
Depuis quelques années, tout en conservant leur statut protégé, certaines autorisations de chasse avec quotas ont été instaurées. Ainsi, en France, un peu plus de 32 000 «têtes» sont autorisées à être tirées chaque année. Dans le département de l'Ain par exemple, le quota de la chasse au cormoran est fixé à 4 100 volatiles pendant, grosso modo, la période d'ouverture de la chasse au gibier d'eau. Mais les chasseurs ne sont, d'une part, pas intéressés par ce gibier qui ne se cuisine pas, et d'autre part trouveraient presque leurs adversaires un peu trop malins. De la même façon, les mesures d'«effarouchement» (comme les pétards) ne sont que partiellement efficaces et sont vite «comprises» par ces pas si bêtes «corbeaux de mer».
La chasse au cormoran est une mesure qui émeut les défenseurs des animaux et qui, techniquement, semble inefficace. Tous les pays qui l'ont essayée, en Europe comme en Amérique du Nord, le reconnaissent. Des quotas de chasse ne changent rien ou presque. Au Danemark, l'une des zones essentielles de nidification des cormorans migrateurs, on tente de s'attaquer au problème à la base. En détruisant les œufs dans les nids. Les résultats sembleraient encourageants mais restent à petite échelle tant la «logistique» à mettre en œuvre est importante. Les poissons n'ont qu'à bien se tenir car les cormorans ont encore de beaux jours devant eux.

Plantation de carex

Avis aux bénévoles :
Nous allons procéder à la plantation d'une trentaine de plants de carex à l'aval du ruisseau du Bouchet.
L'opération consiste à prélever des plants alentours pour les replanter à l'entrée de la frayère pour bloquer la remontée de la jussie dans le bocage de Savigny en Véron.
RDV le lundi 28 Octobre 2019 à 13h45 à la Cabane des passeurs à Candes St Martin.

Franchissez le pas, nous avons besoin de bénévoles.
Renseignements auprès de notre Président (Maurice DURAND - 06 68 64 52 62)


Laîche (Carex Spp.), herbe des zones humides

Le Carex est une plante vivace rhizomateuse monoïque qui pousse dans les zones marécageuses, les milieux humides des sous bois et bords de rivières, des zones plutôt froides (arctiques, haute altitude tropicale) et tempérées.
Laîche (Carex Spp.), herbe des zones humides
La laîche forme une touffe aux feuilles graminiformes, linéaires pouvant être panachées, aux bords coupants. Ils varient du vert au gris-argenté en passant par le bronze, le jaune, le brun... Selon les espèces, le feuillage est caduc ou persistant.
Des bouquets de petites fleurs en épis courts, comme ceux des graminées, apparaissent en été.

lundi 14 octobre 2019

Message sympatique de la mairie


Voici un message de la mairie qui a été reçu le 02/10/2019 par notre président :



Cher Maurice Durand,

Notre Maire et les Conseillers Municipaux se joingent à moi pour vous remercier tous très vivement, le Syndicat du Négron, l'Entente et Solidarité et l'AAPPMA des Brochetons Candais. Votre contribution à l'entretien des berges de la Vienne et du Confluent est une aide plus qu'appréciable, précieuse, et votre geste éminemment utile à notre belle rivière et au paysage remarquable de notre village.

Je sais que les habitants et les visiteurs y sont également très sensibles. Alors, un grand merci et un grand bravo à vous tous.

Je vous prie de croire, Cher Maurice Durand, en l'expression de nos plus cordiales salutations.

Anne-Sophie Ascher
2e Adjoint






>